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Miqo’tes : Ce peuple de chasseuses a migré vers Éorzéa en quête de gibier, traversant les océans gelés durant “la grande glaciation”. Il est divisé en deux ethnies : la Tribu du Soleil et la Tribu de la Lune. Les membres de la première mènent une existence diurne, ceux de la deuxième une vie nocturne. Leur odorat développé et leurs jambes musculeuses font de cette race des traqueuses nées. Minoritaires en Éorzéa et territoriales par nature, les Miqo’tes vivent souvent seules et à l’écart, même dans les villes.
 La Tribu du Soleil : Le culte de l’astre solaire prévaut dans la société et la culture de ces Miqo’tes au mode de vie diurne. Il va sans dire que nombre d’entre elles vénèrent la déesse du soleil et de la vérité, Azeyma la Gardienne. Leurs yeux, semblables à ceux des félins, ont une pupille verticale et leur iris n’est que légèrement coloré.
 La Tribu de la Lune : Ces Miqo’tes ont une préférence marquée pour la vie nocturne. À la lumière crue du jour, elles préfèrent celle plus douce et discrète de l’astre de la nuit. Beaucoup d’entre elles vénèrent la déesse de la lune et de l’amour, Menphina la Bien-aimante. Elles ont aussi pour habitude de se peindre le visage de vifs motifs guerriers.

Hyur : Arrivés en Éorzéa après trois vagues migratoires depuis les terres voisines, ils constituent aujourd’hui la race la plus nombreuse. Leurs idées et leurs techniques ont permis à la civilisation éorzéenne d’effectuer des progrès vertigineux. Une grande diversité de langages et de cultures les caractérise, au détriment d’un sentiment d’unité nationale. La liberté est ce qu’il y a de plus cher à leurs yeux. Deux ethnies principales se distinguent : les Hyurois, vivant dans les plaines, et les Hyurgoths, habitués des montagnes hostiles.
 Les Hyurois : Majoritaires parmi les Hyurs, les Hyurois vivent sur l’ensemble du territoire éorzéen. On les trouve en grand nombre dans chaque cité-État. Ils se distinguent par la variété de leurs modes de vie, conséquence directe de leur préférence pour la liberté individuelle. Souvent initiés très jeunes à la lecture, les intellectuels forment une couche sociale importante de leur société.
 Les Hyurgoths : Ce peuple farouche a longtemps vécu retranché dans des forts montagneux. Cet environnement difficile a subtilement modifié leur aspect physique. Ils sont plus grands et plus musclés que leurs cousins hyurois. Les Hyurgoths sont les fondateurs de la formidable cité-État d’Ala Mhigo, mais depuis l’anéantissement de cette dernière, on n’aperçoit plus guère que les hommes de ce peuple réfugiés dans les autres cités-États et vivant souvent du mercenariat.

Lalafell : Ce petit peuple d’anciens agriculteurs est originaire des îles méridionales. À mesure que les liens commerciaux avec Éorzéa se sont renforcés, nombre de Lalafells s’y sont installés. Bien établis aujourd’hui, ils forment une population importante, bien qu’ils se fassent plus rares dans les terres froides du Nord. Leur allure trapue est trompeuse : ils sont en réalité extrêmement vifs et agiles, aussi bien physiquement que mentalement. Bien qu’ils valorisent les liens familiaux, ils ne sont en aucun cas communautaristes et se montrent amicaux avec toutes les autres races.
 Le Peuple des Plaines : Le Peuple des Plaines tire son nom des îles au relief plat dont il est originaire. Ces Lalafells vivaient alors dans de petites maisons au toit de chaume, reliées entre elles par des tunnels à la manière d’une fourmilière. Leurs cheveux ont toutes les teintes de la végétation, ce qui constitue un excellent camouflage dans la nature. Ils ont également une ouïe tellement développée qu’ils sont capables, dit-on, d’entendre les taupes se déplacer sous terre.
 Le Peuple des Dunes : Ce peuple de nomades a longtemps vécu sur des îles à la surface désertique. Ils habitaient alors dans des tentes placées sur le dos de larges bestiaux adaptés à la vie dans les terres arides. Leurs yeux sont protégés de la réverbération du soleil par une fine membrane transparente qui leur donne l’apparence de petites billes. Ils ont aussi coutume de coller une pierre précieuse, symbole de leur étoile protectrice, sur leur front.

Elezen : Peuple originaire d’Éorzéa ayant autrefois occupé une position dominante, ces nomades se croient élus des dieux et en tirent une grande fierté. Leur silhouette longiligne est adaptée à la vie dans les étendues sauvages éorzéennes. Ils sont aussi dotés d’une ouïe très développée qui leur permet d’entendre un rongeur éternuer à des lieues de distance. Autrefois engagés dans une lutte sans merci face à l’envahisseur hyur, ils mènent aujourd’hui une coexistence prospère avec eux, à l’exception de certaines ethnies situées dans des terres reculées, comme celle des Crépusculaires.
 Les Sylvestres : Les forêts ombreuses ont été le refuge de ces Élézens durant des centaines d’années. Ce sont des archers remarquables, aux yeux aussi perçants que ceux des faucons. Bien qu’ils aient conservé le nom de “Sylvestres”, leur mode de vie a changé avec le développement des cités-États. Beaucoup d’entre eux sont retournés vivre comme nomades dans leurs plaines ancestrales ou se sont adaptés à la vie citadine.
 Les Crépusculaires : Ces “Élézens de l’ombre” ont vécu plusieurs centaines d’années dans de sombres grottes calcaires. Leur ouïe s’est tellement développée que le bruissement des habits de leurs ennemis est suffisant pour qu’ils comprennent leurs moindres faits et gestes. Ils ont également des dispositions naturelles pour le combat au corps à corps. Les Crépusculaires perpétuant ce mode de vie troglodytique sont encore nombreux. Ils vivent souvent du brigandage, tout en méprisant les Sylvestres qu’ils considèrent comme des traîtres.

Roegadyn : Ce peuple de marins vit principalement sur les côtes septentrionales. Grands, musculeux et impulsifs, ils font souvent preuve d’une franchise parfois déconcertante. La cité-État de Limsa Lominsa a la plus grande population de Roegadyns d’Éorzéa. Si la plupart d’entre eux y font simplement escale avant de repartir en mer, d’autres s’y sont installés et y vivent comme mercenaires, gardes du corps, voire même pirates. Ils ne sont cependant pas tous portés sur les activités physiques. Certains individus devenus d’excellents magiciens, notamment les montagnards du Clan du Feu, sont aperçus parfois dans la cité du désert, Ul’dah.
 Le Clan de La Mer : Ces terribles “loups de mer” venus des contrées nordiques ont longtemps terrorisé les marins et les habitants des côtes éorzéennes. Une attaque de ces formidables colosses était généralement synonyme de ruine. De nos jours, nombre d’entre eux travaillent comme marins sur les navires que leurs ancêtres attaquaient autrefois.
 Le Clan du Feu : Ayant vécu de longues générations dans des régions volcaniques à la chaleur impitoyable, ces Roegadyns ont le corps et l’esprit aussi durs que l’acier trempé. Ils sont souvent surnommés “gardiens des enfers” car on dit des volcans qu’ils sont les portes de l’au-delà. En plus des qualités physiques communes aux Roegadyns, des habitudes austères et une rigoureuse discipline leur ont également permis de développer une forte affinité avec la magie.
Source: Site Officiel Final Fanasy XIV |